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REALISATIONS ET CHANGEMENTS PERFOMANTS SIGNALES: Les jaloux de l’INPP ne savent plus se retrouver


L’Institut National de Préparation  Professionnelle(INPP), dont le siège se trouve sur la 6ème rue Limete Industriel, à Kinshasa, est une entreprise publique dédiée à la formation professionnelle en RD Congo.
Il a pour mission primordiale de développer les capacités des agents d’entreprise et des demandeurs d’emploi. Il prépare les demandeurs d’emploi et les agents déjà en fonction à avoir la capacité d’exercer les emplois qui les intéressent.
Il est actuellement dirigé par l’intrépide ménagère M. Tshikuya Kayembe Maurice. Suite à sa bonne gestion, les changements performants sont signalés à l’INPP.
En effet,  pour s’être développé grâce à son ménagère, l’INPP connait des jaloux. Il est victime des attaques non fondées d’une certaine presse de mauvais augure, sans éthique et déontologie journalistique voire même sans existence officielle. Il est clair qu’il serait manipulé de la part de ses jaloux avec comme objectif de jeter la réputation de l’actuel DG dans la boue !
Connaissant que la rénovation de l’INPP réside sur bon disciple du chef de l’Etat, les détracteurs de l’INPP veulent faire croire du chantage qui peut mieux prouvé d’où vient l’INPP à son avenir ?
Pour la petite histoire, depuis sa création en 1964, l’INPP a connu des hauts et des bas notamment à cause de la guerre civile qui a duré longtemps, la RD Congo ayant connu des perturbations dans la formation de ressources humaines pour les secteurs professionnels concernés et à transférer des compétences.
Cette période d’inexistence ou de morbidité avancée de l’INPP a commencé après le 1er et le 2ème pillage que le pays a connu entre 1991 -1992 jusqu’à la chute de la deuxième République en 1997.
L’INPP croupissait toujours dans la cendre, entre des mains des dirigeants sa vision managériale.
Les cadres et agents ne faisaient absolument rien, ils étaient toujours sous les arbres de Limete comme des brebis sans berger.
C’est avec l’arrivée de l’actuel Directeur Général, M. Maurice Tshikuya Kayembe, à la tête de cette institution publique que l’on a commencé à entendre de nouveau les échos de l’INPP.
En tant que fils maison, Maurice Tshikuya sait très bien comment redonner vie à l’INPP et c’est grâce à sa vision managériale éprouvée que tous les partenaires traditionnels sont revenus de nouveau appuyer l’INPP à se redresser, et le résultat est brillant et palpable.
Notez que l’actuel  DG Maurice Tshikuya a d’abord dirigé l’INPP comme Chef de la Délégation Syndicale, Directeur Financier, DG a.i. à la suite de ses loyaux services pour le redressement de cet  Institut, le Chef de l’Etat Joseph Kabila Kabange l’a nommé officiellement par une Ordonnance Présidentielle depuis  avril 2014.
Cette nomination est intervenue grâce à son savoir faire, au cas contraire il serait déjà remplacé par un autre.
L’on ne change pas une équipe qui gagne, n’est-ce pas ?
Depuis que l’équipe Maurice Tshikuya dirige l’INPP, ce dernier brille de mille feux et ses réalisations sont manifestes et appréciées par tous. Ses nouvelles ont traversé les frontières nationales et internationales, il a reçu des nombreux prix sur le plan national et international.
Son Directeur Général est parmi les mandataires publics  les plus félicités.
Ce qui démontre à suffisance la qualité du travail réalisé durant son mandat qui lui attire des foudres de la part de ses détracteurs. Pourtant M. Maurice Tshikuya  est très bien apprécié par tous les congolais sérieux.
Et des partenaires étrangers, notamment la JICA, l’AFD et autres n’ont pas cessé de signer des contrats de coopération avec l’INPP.
En outre, l’INPP n’a pas encore atteint le seuil des objectifs pour le développement de la RD Congo conformément aux instructions du Gouvernement émanant du Chef de l’Etat, c’est pourquoi il ne ménage aucun effort pour les atteindre.

Implantation et réalisations
Actuellement l’INPP est presque présent dans la plupart des provinces de la RD Congo.
La modernité prônée par le Président de la République Joseph Kabila est une réalité à l’INPP. Pour preuve, il suffit d’aller à Kinshasa sur la 11ème rue Limete industriel, pour trouver un nouveau bâtiment ultra moderne qui abrite la Direction provinciale de l’INPP Kinshasa, bâti avec le soutien de la JICA.
Hormis Kinshasa, l’INPP est présent dans l’ex-KATANGA, l’ex-Kivu, à l’ex-Equateur, l’ex- Bandundu, le Kongo central etc.
Dans toutes ces directions provinciales, l’INPP se dote de nouvelles infrastructures qui répondent au souci de la modernité.
Notons avec plaisir que c’est depuis 1987 que la JICA collabore avec l’INPP au renforcement des capacités des ressources humaines, préparés pour les industries et par la formation professionnelle.
Cette collaboration est devenue très manifeste, c’est-à-dire elle a un impact direct qui continu à faire défiler  à l’INPP les services de coopération des pays étrangers. Investigations et recherches, montrent que cette presse et medias de la haine seraient téléguidées par les détracteurs notamment les DG malheureux qui ont précédés Maurice Tshikuya Kayembe à INPP, eux qui avaient échoué lamentablement et qui mériterait d’être tout simplement oubliés.
Le fait de voir M. Tshikuya réussir là où ils ont échoué provoque de la jalousie qui les poussent à  utiliser des journaux de dernières heures pour jeter sa réputation dans les caniveaux.
Gestion du personnel
Actuellement les agents et cadres de l’INPP se portent mieux qu’il y a plus de 10 ans. Pour la mobilité des agents de commandement, des jeeps 4X4  leurs ont été données. L’INPP est présent dans la majorité des provinces de la RD Congo, la question de tribalisme ou de régionalisme n’a pas de place au sein de cette entreprise publique.
L’Equipe dirigeante actuelle n’est pas népotiste voire régionaliste. Si c’est le cas, dans son Kasaï natal l’INPP devrait être mieux implanté, tel n’est pas le cas.
Ces deux ex-Kasaï oriental et occidental continuent à piaffer d’impatience pendant que le DG regarde ailleurs comme pour dire que le développement pas  toujours par sa propre province d’origine.
L’Actuel Directeur Financier de l’INPP n’est pas Kasaïen, ni Muluba. Et le DG adjoint de Maurice Tshikuya aussi n’est pas Kasaïenne, ni Muluba, la liste n’est pas exhaustive. Traiter de l’actuel Directeur Général de tribaliste c’est faire insulte.
C’est pire  qu’une diffamation envers sa personne. Sous d’autres cieux, les instances de la régulation des médias et de la justice devraient se saisir d’office des pareilles méchancetés déversées sur un innocent.
L’INPP étant national, il regroupe tous les Congolaises et Congolais voire des étudiants   
étrangers qui viennent suivre leurs formations.
Qant à l’IPR, il  est de la compétence de la Direction générale des impôts(DGI). Si l’INPP ne paie pas les IPR, c’est à la DGI de les réclamer et non à la presse. L’on sait très bien que l’IPR est payé avec pénalité en cas de retard. S’il se trouve que depuis novembre 2017, la DGI n’a pas recouvré les IPR à l’INPP à qui la faute ?
Les avoirs de M. Tshikuya !
L’actuel Directeur Général de l’INPP n’est pas tombé comme un cheveu dans la soupe. C’est un fils maison, il a commencé à travailler à cet institut comme tout le monde, il a des années de carrière derrière lui.
A ce titre il n’est pas un bénévole, il est payé chaque mois. Pourquoi s’acheter des maisons, voitures, flats hôtels devient-il un enrichissement éhonté ? Pourquoi travail-il alors ?
On ferait donc là la promotion du nivellement par le bas ? Il mérite d’être félicité d’avoir à jouir du fruit de sa sueur. Il a le droit de participer à la reconstruction de la RD Congo.
Qui a dit et au nom de quelle loi, que  le DG de l’INPP  doit demeurer pauvre ?
Une bonne presse qui dénonce le détournement des biens sociaux, des fonds de la part d’une personne, autorité civile ou militaire ou  un  mandataire public devrait normalement exhiber des preuves dans ses écrits.
L’on retiendra que le souci de ce média de mallette, cette feuille de choux, sans adresse est de nuire à la réputation de l’actuel DG de l’INPP.
Normalement une bonne presse devrait accompagner les personnes modèles à suivre pour maintenir le cap de gestion de la chose public.
D’autres activités  et réalisations de l’INPP seront l’objet de nos prochaines éditions.


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