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Groenland, Iran, Syrie... Quand Donald Trump dévoile un SMS privé d'Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a proposé dans un message privé à Donald Trump d'organiser un sommet du G7, ce jeudi 22 janvier à Paris, auquel il pourrait convier "les Ukrainiens et les Russes", "en marge" de la réunion. Dans ce SMS dévoilé par le président américain sur les réseaux sociaux, le chef d'État français dit aussi "ne pas comprendre ce que Donald Trump fait à propos du Groenland".
Le président américain a mis en ligne sur son réseau Truth social ce message, authentifié ce mardi 20 janvier matin par l'entourage du président français. Celui-ci a déclaré qu'il était "bien réel" mais n'a pas commenté la méthode. Emmanuel Macron y propose d'inviter les Ukrainiens et les Russes à une réunion, ce qui serait une première en près de quatre ans de guerre. Il cite aussi les Danois, pour parler des divergences sur le Groenland, et les Syriens.
"Nous sommes totalement alignés"
"Mon ami, nous sommes totalement alignés sur la Syrie. Nous pouvons faire de grandes choses en Iran. Je ne comprends pas ce que tu fais au Groenland", souligne le chef de l'État français dans son message.
La France a salué lundi 19 janvier l'accord de cessez-le-feu syrien signé la veille, qui prévoit l'intégration des puissantes forces kurdes au sein de l'État, apportant son soutien à "l'unité et l'intégrité" de la Syrie tout en se disant "fidèle à ses alliés" kurdes, partenaires dans la lutte contre le groupe djihadiste État islamique (EI).
Donald Trump s'est entretenu le même jour avec son homologue syrien Ahmad al-Chareh de la situation des Kurdes, a déclaré le bureau de ce dernier. Au cours de cet entretien téléphonique, "les deux parties ont souligné la nécessité de garantir les droits et la protection du peuple kurde dans le cadre de l'État syrien", ajoutant que les deux dirigeants ont également "affirmé l'importance de préserver l'unité et l'indépendance du territoire syrien".
L'émissaire américain en Syrie, Tom Barrack, a d'ailleurs soutenu l'accord, annoncé en sa présence à Damas, le qualifiant de "tournant décisif". Dans les zones kurdes du nord du pays, des habitants ont exprimé leur amertume auprès de l'AFP face à ce qu'ils vivent comme un abandon, après avoir été soutenu par les États-Unis dans leur combat contre l'EI.
"Je ne me sens plus obligé de penser uniquement à la paix".
Donald Trump
Au sujet de l'Iran, Donald Trump a affirmé mercredi 15 janvier que "les tueries" en Iran avaient "pris fin", après la répression de manifestations par les autorités, mais a entretenu le flou sur une éventuelle intervention militaire américaine, indiquant que Washington suivrait de près la situation.
"Je ne pense pas qu'ils vont résister beaucoup sur le Groenland"
En ce qui concerne le Groenland, Donald Trump a déclaré lundi 19 janvier s'attendre à une faible résistance des dirigeants européens à sa volonté de s'emparer du territoire, au moment où le conflit autour du territoire autonome danois menace de rallumer la guerre commerciale entre Etats-Unis et Europe.
"Je ne pense pas qu'ils vont résister beaucoup. Nous devons l'avoir", a déclaré le président américain à un journaliste en Floride qui l'interrogeait sur ce qu'il prévoyait de dire aux Européens qui s'opposent à ses projets. "Le Groenland est impératif pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut y avoir de retour en arrière", a-t-il ensuite déclaré sur son réseau Truth Social.
Donald Trump avait en partie expliquer son ambition vis-à-vis du Groenland par sa non-obtention du prix Nobel de la paix. "(...) Je ne me sens plus obligé de penser uniquement à la paix", a-t-il écrit dans un message au Premier ministre norvégien Jonas Gahr Store, divulgué lundi 19 janvier aussi et authentifié par le cabinet du Premier ministre.
La "même ligne" en public et en privé
Dans son message, Emmanuel Macron propose: "Je peux organiser une réunion du G7 à Paris jeudi après-midi après Davos", en Suisse, où Donald Trump sera à partir de mercredi 21 janvier. "Je peux inviter les Ukrainiens, les Danois, les Syriens et les Russes en marge" de la réunion, ajoute-t-il. "Dînons ensemble à Paris jeudi avant que tu ne repartes aux États-Unis", tente encore le président français, qui signe "Emmanuel".

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