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Après le 31 décembre 2017 : Le pouvoir dans la rue !


L’Accord du 31 décembre 2016  dit de la Saint-Sylvestre expire dans trois mois notamment à la date de sa signature qui tombe exactement le 31 décembre prochain  à minuit. Il est clair que sa mise en œuvre n’est pas correcte, elle est marquée par des irrégularités manifestes et des fourberies politiques pour ne pas dire qu’il est tombé obsolète  avant même sa mise en application. Il serait un   Accord sauvetage qui a protégé et protège encore le pouvoir en place.
Malgré les difficultés que  cet Accord de la CENCO a rencontrées, le peuple est conscient que ni cet accord, la RDC allait connaitre une situation que les politiques n’allaient pas maitrisés, car le deuxième mandat présidentiel de Joseph Kabila avait pris fin le 19 décembre 2016 à minuit. Si la RD Congo ait connu la paix et le calme, c’était suite à ces négociations du Centre interdiocésain qui ont abouti à la signature dudit Accord.
Les politiques  et les clergés ont dupés la population à travers la signature fantaisiste de l’Accord de la CENCO, mais sans la vraie sincérité. En effet,  le peuple se rend compte qu’il a été dupé et tourner dans farine.
Chaque jour qui passe compte et l’échéance approche, selon le sondage et les sources concordantes, malgré les manouvres politiciennes,  cette fois-ci toutes les forces vives de la nation congolaise sont déterminées à finir avec les politiques insouciants.
Rien n’est encore perdu jusque là  pour  sauver  la RDC  dans cette situation angoissante, la suite des crises est incontournable, le vide de toutes les institutions de l’Etat, pour y mettre fin n’est que par l’organisation des élections présidentielles et législatives d’ici avant le 31 décembre 2017.Tout est possible s’il y a la volonté politique congolaise, dit-on.
Le gouvernement qui doit donner les moyens nécessaire à la CENI pour l’organisation de ces scrutins tant attendu par le peuple, bien qu’il  soit à la base de la situation actuelle.  
Corneille Naanga, le président de la CENI se distingue par la propagande médiatique,  il aurait induit le Chef de l’Etat dans la faute par l’organisation de l’enrôlement des électeurs élastique et à compte goute, il a bouffé tout le temps imparti pour une seule opération électorale, il est accusée d’être  au service de la Majorité Présidentielle.
Par  cette accusation, cette institution d’appui à la démocratie a perdu toute confiance et crédibilité aux yeux de la population congolaise en générale.
Comme cela ne suffisait, pour mieux gagner du temps, et bouffer l’argent  et mieux s’enrichir, la CENI a inventé une autre stratégie à savoir le vote électronique, avec l’objectif  de distraire la classe politique  et la population congolaise.
L’opinion se demande à qui profite toutes ces distractions de la CENI ?
En vrai dire, elles ne profiteront ni au pouvoir en place, ni à l’opposition, ni au peuple congolais en générale  mais aux ennemis de la RDC qui guettent dans nos frontières pour lancer l’assaut ultime lorsque cette période va expirer sans l’organisation des élections avec succès.
Pour sauver la RD Congo dans cette impasse politique, les observateurs avertis pensent  à une période transitoire après le 31 décembre 2017, une période qui sera piloté par une personnalité neutre, apolitique pour conduire le pays à l’organisation des élections dans une période bien défini.
Cette personnalité serait imposée par la communauté internationale via les Nations-Unies. L’expérience de la République Centrafricaine (RCA) ayant réussie, le même schéma s’avère nécessaire pour le cas de la RD Congo.
L’on reviendra comme en 2006, la communauté internationale pourrait prendre les choses en mains en mettant tous les moyens necessaires pour la réussite  de la période transitoire, si les politiciens RD Congolais  continuent  de s’embrouiller d’ici le 31 décembre prochain.
Mais selon la constitution congolaise, le pouvoir ne serait pas dans la rue, mais un improviste sera imposer  au sommet de l’Etat sans doute. Qui serait le profil  de la personne ?
Selon les sources concordantes l’Archevêque de  Kisangani, Mgr Marcel Utembi  le Président de la CENCO  est favori, mais l’homme provident  serait le Prix Nobel de la paix congolais le Dr. Mukwege,  soit  une autre personnalité influente qui  n’aurait plus des ambitions politiques.
Ainsi donc, pour sauver l’initiative congolaise à savoir l’Accord global et inclusif de la CENCO. Il est temps que Corneille Naanga, le Président de la CENI soit objectif pour l’organisation dédits élections sans distractions inutiles, en commençant par l’annonce du calendrier électoral dans un bref délai en conformité avec l’Accord obsolète du 31 décembre.
Au gouvernement RD congolais de donner les moyens necessaires pour le succès rapide du processus électoral.  L’on demande au  Président de la République, Joseph Kabila, le Chef de l’Etat  de s’imposer pour sauver la situation qui s’annonce dangereux et catastrophique pour toute la nation congolaise.
Tout ayant attendu, toutes les institutions de la République sont hors mandant et deviendrons illégales dans trois mois, c’est-à-dire à minuit du 31 décembre 2017. Il est urgent qu’une solution intermédiaire immédiate soit trouvée. Qui vivra, verra. Nous y reviendrons

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