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RDC : Félix A.Tshisekedi mal entouré et rongé par la mal gouvernance

Le peuple congolais constate avec étonnement que dans la bassecour de la première institution du pays, la corruption, le détournement et l’impunité se porte mieux. 
« Le poisson commence à pourrir par la tête, dit-on », c’est ce que l’on constate ces derniers temps, l’on cite des conseillers du Président de la République impliqués dans des affaires de détournement des fonds et dans d’exécution des projets inachevés.  Par exemple, l’on  cite le cas de Didier Tshiyoyo représentant du Chef de l’Etat à la francophonie,  de Marcelin Bilomba (l’homme de 50 notes techniques par jour), et  David Mukeba Kalengayi conseiller principal du Chef de l’État, chargé des infrastructures, et d’autres encore.  L’on se demande, si le Chef de l’Etat lui-même ne serait pas impliqué dans ces magouilles ! Avec le dossier RAM, certaines langues se délient et parlent des retro-commission qui seraient à la base au sein du cabinet du Chef de l’Etat de gouvernement parallèle, qui dérange l’exécutif officiel. Ce gouvernement parallèle composé des conseillers du Chef de l’Etat, dérage le fonctionnement normal du gouvernement des « Warriors » dirigé par le Premier Ministre Sama Lokonde. 
L’on remarque que cette façon de gouvernance de l’actuel régime entraine la RDC dans une mort subite. 
L’incompétence est manifeste, pour preuve les projets initiés par ces conseillers ne donnent pas des résultats escompté soit  un impact visible à la population congolaise. 
C’est le cas du projet Tshilejelu, Kinshasa sans trous… rien n’avance sur le terrain, curieusement l’opinion est trompée par des paroles et des fausses promesses si des millions des dollars sont détournés pour des élections à venir, que bilan ce régime présenter a la population pour négociés le deuxième mode de Felix Tshisekedi ? 
Il est temps que ce dernier tape le poing sur la table ; notamment par des sanctions exemplaires envers ses conseillers impliqués dans des sales dossiers au cas contraire Felix Tshisekedi aura des difficultés pour gagner son deuxième mandat à l’instar de Donald Trump des USA, Nicolas Sarcozi, Français Hollande etc…

A une année des élections rien rassure, bien que la faute est souvent attribués aux  autres » acteurs politiques, gouvernement, justice…
Des promesses non tenues, des projets inachevés, les détournements des millions des USA décriés et dénoncés sont des obstacles  pour le deuxième mandat de Félix Tshisekedi.
En effet, le rapport de l’Odep est sans appel. Les pratiques de corruption se sont aggravées pendant l’année 2021 en République démocratique du Congo (RDC). L’ONG y dénonce une institutionnalisation des mauvaises pratiques, avec un Parlement transformé « en temple de la corruption », une Inspection générale des finances (IGF) qui banalise les violations de la loi, mais surtout un gouvernement court-circuité par les conseillers de la présidence « qui assurent les fonctions de ministre, sans aucun fondement juridique ». Un triste constat alors que le président Félix Tshisekedi a fait de la lutte contre la corruption l’une de ses principales priorités.

Un Etat budgétivore
En épluchant les comptes, l’Odep ne comprend pas pourquoi, les institutions de la République sont aussi gourmandes en argent public. Les dépenses de la présidence ont explosé de plus de 200%, tout comme celles de l’Assemblée nationale (103%), du Sénat (133%) et de la Primature (131%). Le gouvernement Sama Lukonde avait pourtant promis de réduire le train de vie de l’Etat, alors que les dépenses pour la santé, l’éducation, l’accès à l’eau, à l’électricité ou aux infrastructures manquent cruellement.
La présidence a augmenté le nombre de ses personnels de 455 en 2018, à 1.018 en 2021. Idem à l’Assemblée nationale, au Sénat et à la Primature, qui ont fortement augmenté le nombre de leurs collaborateurs. 
Une situation qui amène également une forte disparité de salaire. Dans un cabinet politique, les salaires se situent entre 800 dollars et 3.000 dollars alors que la rémunération moyenne d’un enseignant est de 180 dollars. L’Odep estime qu’il est possible de revaloriser de 100 dollars le salaire des enseignants « si le gouvernement opte pour la suppression d’institutions budgétivores comme le CNSA » et en réduisant son train de vie.
 
Des projets lancés sans études,  sans devis, sans calendrier…
La gratuité de l’enseignement de base, l’une des mesures phares du programme présidentiel, est elle aussi épinglée par l’ONG spécialisée dans la bonne gouvernance. Il manque toujours 1,25 milliards de dollars pour couvrir les besoins réels de cette mesure. Bilan : les parents continuent de payer, les classes sont surchargées et les enseignants sont en colère. L’Odep pointe également la surfacturation d’écoles au Kasaï-Oriental dans le cadre de projets financés par le Fonds de promotion de l’industrie pour plus d’un million de dollars.
Le projet « Tshilejelu », censé réhabiliter des kilomètres d’infrastrures routières dans tout le pays, a été lancé sans études de faisabilité, sans mise en concurrence, sans devis, selon le rapport de l’Odep. Des frais d’études jamais validés ont tout de même été décaissés par l’Office de voirie et de drainage (OVD) pour… 7 millions de dollars. Ces mauvaises pratiques auraient été réalisées « en connivence avec certains conseillers de la présidence de la République ». Résultat : la majorité des travaux n’ont même pas commencé.
 
Un dircab de la présidence tout-puissant !
Un autre projet a été lancé dans les mêmes conditions douteuses : Kinshasa « zéro trou ». Là encore, aucune étude, aucun calendrier n’ont été avancés. Pire, pointe le rapport de l’Odep, le ministre du budget n’a jamais approuvé le projet. Pour l’ONG, la raison en est simple, la République démocratique du Congo est actuellement gérée par un gouvernement parallèle, piloté directement par la présidence et son directeur de cabinet, Guylain Nyembo. 
Une situation, qui a pour conséquence, « la course à l’enrichissement illicite », se désole l’Odep. La Cour des comptes a récemment fait part de ses doutes sur la bonne utilisation de 50 millions de dollars alloués à la lutte contre le Covid par le FMI. 
Un peu plus de 31 millions ont été redistribués, sans respecter la procédure, vers la présidence ou l’Assemblée nationale.
Depuis 2019, les affaires de détournement de fonds publics se sont enchaînées autour du programme présidentiel des « 100 jours », des 15 millions de dollars destinés aux compagnies pétrolières et disparus dans la nature, ou de la très contestée taxe téléphonique RAM, dont la Commission économique parlementaire n’arrive pas à en trouver trace dans les comptes publics. 
Tout cela entache fortement l’image de chantre de l’anti-corruption qu’a voulu se forger Félix Tshisekedi à son arrivée à la tête de la RDC. 
Cela laisse enfin l’étrange impression qu’à la place du changement de système promis par le chef de l’Etat, une nouvelle élite corrompue a pris la place de la précédente, laissant la majorité des Congolais à leur triste sort.

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