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Bilan de 100 jours du Gouvernement: Bruno TSHIBALA devant l’équation !


C’est un gouvernement bloqué ! Dans tous les Etats du monde, les 100 premiers jours servent du jaugeage, et détermine la suite des événements. Celui dirigé par l’ancien collaborateur du très regretté Président National de l’UDPS, E. Tshisekedi, ne devait point échapper à cette règle.
Cette période est très déterminante dans la mesure où, si rien n’est fait, le reste des jours sont catastrophiques. On n’a pas besoin d’un énième dialogue pour  constater  ce tâtonnement.
En effet lors de son investiture devant la représentation nationale, le Premier Ministre a étonné le commun des congolais, lorsqu’il s’assignait la mission périlleuse d’organiser les élections les plus démocratiques et à bonne date.
C’était sans compter avec M. C. Nangaa, le patron de la CENI, qui à partir de Paris, capitale de la République Française l’a déjugé ridiculement, en excipant qu’il n’ y aura point des élections cette année.
Comme si cela ne suffisait pas, imbu de lui-même, sans calculer la portée de ses propos, il promit de payer les salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat au taux de 1425Fc pour un dollar américain. Ce, à partir du mois de juillet écoulé.
Ça s’appelle démagogie. Comme quoi, avoir été aux côtés d’Etienne Tshisekedi pendant 36 ans, c’est devenir son égal. La preuve est là.
Dans la mesure où, la première semaine de Tshisekedi au pouvoir, les effets se firent sentir, car le taux d’échange  allait diminuendo avec la répercussion sur les prix des denrées alimentaires.
Et pour cause ? Puisque les opérateurs économiques de même que les populations avaient confiance en lui. Une victoire sans mérite engendre des mépris, allègue-t-on.
En d’autres termes, une fonction acquise par des raccordements frauduleux ne peut que compliquer son homme.  Même dans le mariage, c’est la première nuit qui fixe le reste dans la vie du couple.
En sus, il ne contrôle aucun secteur de la vie nationale.  
Pour preuve, lors de la tournée qu’une délégation mixte a effectuée à l’intérieur du pays, plus précisément dans les postes frontaliers, notamment à Boma, Lufu(Kongo Central)Kasumbalesa( H. Katanga), cette délégation était ,contre toute attente conduite par le Directeur du Cabinet du Président de la République, là où il y avait la présence d’un Ministre d’Etat, on ne sait au nom de quel principe protocolaire, selon les spécialistes  contactés pour éclairer l’opinion.
C’est signe que le tout se conçoit et se décide ailleurs, et non à la Primature.
Ceci explique bien cela. Il n’y a que dans un pays où l’excès de souveraineté bat son plein où l’on peut damer le pion à un Ministre d’Etat par un haut clerc de la Présidence.
Les cent premiers jours de M. Bruno Tshibala n’est que de la fumée noire. Et la suite l’avenir nous le dira. Vivra verra !

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